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Abstinence pour les femmes enceintes ?

Sans doute, connaissez-vous le logo qui interdit aux femmes enceintes de consommer de l’alcool ; aussi surprenant que cela soit, de nombreuses femmes croient et adhèrent à cette recommandation, culpabilisant de prendre un risque pour le bébé et elle-même éventuellement.Elles sont nombreuses à respecter scrupuleusement les directives médicales, à tel point qu'elles ont peur du pire en enfreignant une seule consigne, qu’il s’agisse de vins, de charcuteries, de poissons crus et autres consommations à risque. 

Quand on y pense, on se demande bien comment les femmes ont pu mettre des enfants au monde en bonne santé avant la médecine d'aujourd'hui….

Bref, elles sont tellement inquiètes et peu sures d’elles que l’on a déjà demandé, si à l’occasion d’un anniversaire, par exemple, il était possible de boire une coupe de champagne, pour participer à la fête ; et bien évidemment, la réponse est que de façon occasionnelle et en petite quantité, il est possible pour une femme enceinte, de consommer un peu de vins, n’en déplaise aux autorités médicales.

Très clairement, nous ne poussons pas à la consommation et nous ne recommandons en aucun cas aux femmes enceintes de boire et encore moins immodérément, mais cette culpabilisation à tout va, pour tout, agace quelque peu.

Chacun est responsable, ou du moins devrait l’être, et si l’on respecte certaines limites, ou que l’on assume les risques encourus, a priori nous sommes libres de choisir et d’agir en notre âme et conscience.

Finalement, l’information ou l’explication pourrait-elle être une cause de notre inaptitude parfois à nous responsabiliser. Si nous sommes mal informés des causes et conséquences, il s’avère que nous n’avons pas toutes les cartes en main pour évaluer les risques que nous prenons, et prendre les décisions que l'état impose.

Et bien même, si nous ne recommandons pas la consommation d’alcool, ni pour les femmes enceintes, ni pour les gens en général, une étude anglaise vient bousculer nos croyances sur les risques et bienfaits de l’alcool, pour les femmes enceintes et plus précisément quelles conséquences engendrent la consommation d’alcool, à petites doses, pour les enfants issus de ces femmes « qui ont bu » pendant leur grossesse.

L’étude anglaise publiée sur le "Journal of Epidemiology and Community Health" avait pour objectif d’évaluer les capacités cognitives d’enfants de 5 ans, issus d’une grossesse où la mère avait consommé très modérément de l’alcool (1 à 2 fois par semaine maximum).Les tests ont été effectués à leur domicile ; pour avoir des résultats probants, des enfants issus de grossesse sans alcool ont également été évalués.Plusieurs catégories de tests ont été réalisées : vocabulaire, description de similitudes (vocabulaire et images), construction de modèles, etc.

Les conclusions de leur étude sont que les enfants de 5 ans issus des grossesses, où il y a eu une légère consommation d’alcool, obtiennent significativement de meilleurs résultats aux tests ; et c’est chez les garçons que les écarts sont les plus importants.

Alors toujours sans recommander une légère consommation d’alcool pendant la grossesse, nous conseillons, Mesdames, d'essayer d’arrêter de tout prendre au pied de la lettre, de conserver un certain esprit critique. Ne culpabilisez pas à l’idée de faire certaines petites exceptions aux règles de temps en temps. Tout est question de modération, juste milieu ou de raison.

Sans excès, il n’y a pour ainsi dire pas de risques !

Si l’étude anglaise ouvre des pistes de recherches, ce n’est certainement pas le Ministère de la santé qui s’appuiera sur ces résultats pour revenir en arrière sur les principes de précautions, préférant faire de la répression, plutôt que de l’éducation.

Source : Émilie Mérienne , une sommelière à votre service et son site vivement recommandé :

Quelle: Guy Mandery, Revue Le Rouge et